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LYBIE 2005

« Le désert ne se raconte pas, il se vit »...

Toutefois, avec mon cœur et de simples mots, je vais essayer de vous faire partager mes émotions : la beauté du désert, son silence, son recueillement et le pouvoir qu’il a de faire naître en nous un sentiment de quiétude, de liberté, d’élévation de l’esprit sur la chair, de libération de tous soucis.

De plus en marchant dans le désert, j’ai le sentiment de faire un « grand nettoyage » de l’esprit, du corps, le désert est une cure de désintoxication dans ces temps troublés que nous vivons. Dans le désert, tout est silence, évasion. Le regard s’étend à l’infini, le ciel et la terre se rapproche entre des océans de dunes aux courbes ondulées et douces. C’est un spectacle fabuleux où le regard s’embrase à chaque instant, suivant la position du soleil.

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